Comment faire pour ne pas vivre avec le compromis ?

Nous sommes tous les jours de notre vie confrontés aux compromis qu’ils soient bons ou mauvais.

Saviez-vous que laisser entrer des compromis dans notre vie, nous fait tomber petit à petit dans une attitude destructrice sans même que l’on puisse sans rendre compte. Car effectivement, c’est quelque chose que nous ne voyons pas venir.

Comment faut-il réagir pour garder l’équilibre parfait ?

Dans ma vie au quotidien, j’essaie de garder l’équilibre avec comme ligne directrice ma vision et mon but. Ils me permettent de rester fixé sur mes objectifs à atteindre. Sans pour autant que tout soit parfait, je fais en sorte de faire le moins de compromis possible.

Le principe qui me tient le plus à cœur est : « tu récoltes ce que tu sèmes ».

Je vais vous parler de trois sortes de compromis différents :

1 Les compromis envers soi même

Nous sommes le 2 janvier, les bonnes résolutions pointent le bout de leur nez ! Est ce que cette histoire vous parle ?

« Aujourd’hui, je commence le régime et je me mets au sport. Cette fois ci, je suis sure que je n’abandonnerais pas ! »

Le samedi suivant, vous êtes à l’anniversaire de tante Claudine et cette petite voix dans votre tête vous dit : « prends qu’un petit bout de gâteau, tu ne vas pas grossir »

Puis viens une invitation à un apéro chez les copains ou vous grignoter plus que ce qu’il n’en faut et puis par exemple cette journée qui s’est mal déroulée et qui vous pousse à vous réfugier dans la nourriture ou toutes sortes d’addictions.

Ces exemples à mon sens sont ceux qui représentent le plus le compromis.

Pour garder une volonté de fer sans pour autant ne plus vivre, il faut rester focus sur le résultat final. Sur les objectifs.

Si je mange maintenant ce gâteau, mon envie du moment va être comblée mais est ce que cela en vaut la peine ? Le moment de bonheur que procure ce genre de décisions et très éphémère.

Pour ne pas sans cesse tomber dans le panneau, il faut se dire que le rêve que vous vous êtes fixés vous rendra beaucoup plus heureux que ce plaisir là. Le sacrifice du moment en vaut la peine.

2 Les compromis envers les autres

Vous avez le pouvoir de dire non !

Un exemple : il est l’heure de réviser pour votre examen puis vous recevez cet appel ! « Viens avec nous, nous allons boire un coup ».

Puis le lendemain rebelote, pour le cinéma ou encore l’anniversaire du pote ou la soirée prévue à la plage.

L’influence que les autres ont sur nous peut nous pousser à basculer dans le compromis, et bien souvent : des compromis. « Je dois réviser pour cet examen pourtant je mérite aussi de m’amuser ».

Compromis sur compromis vous vous laissez entraîner sur une pente descendante sans même vous en rendre compte. Évitez de vous trouver des excuses et rester focus sur vos rêves et objectifs. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il ne faut pas s’amuser, il faut juste savoir ou placer ses priorités (j’en parle dans la troisième partie : les concessions)

C’est tout à fait le genre de décision qui peut vous éloigner de votre destinée ou peut vous faire croire que si vous ne réussissiez pas c’est parce que vous n’êtes pas assez intelligent alors qu’il aurait fallu simplement plus de révisions.

3 Les concessions

Il est aussi bon de faire des compromis dans certains cas, ce que l’on appelle des concessions.

Ce genre de décisions qui ne vous font pas perdre pied. Celles qui vous font garder vos principes et vos valeurs.

Celles qui sont nécessaires pour pouvoir cohabiter et vivre en harmonie avec d’autres personnes.

Celles qui vous aideront à négocier les termes d’un contrat ou négocier le programme télé du soir.

La différence entre les compromis envers les autres et les concessions est la paix que vous ressentez à l’intérieur quand vous prenez une décision !