Comment j’ai donné le meilleur de moi-même ? PART IV

Cela fait maintenant 4 mois que je vis en essayant de trouver des solutions adaptées pour faire grandir mon entreprise et de donner le meilleur de moi-même. J’ai pris la décision, chaque fin de mois, d’écrire un article personnel pour vous raconter ce cheminement. Les articles ou je me rends vulnérable sont les plus curateurs. Ils m’aident à comprendre que je ne cesse d’évoluer et que tous les jours j’en apprends davantage sur moi et sur mon identité.

Voici les trois premiers volets pour comprendre le voyage que j’ai entrepris depuis début décembre :

Fin février : « JE N’AI PAS ENVIE DE FOURNIR D’EFFORT » *donner le meilleur*

Malgré l’intensité de ces 6 dernières semaines je peux néanmoins dire que la lassitude qui m’habitait depuis 3 mois est partie ! Cela étant dit, je suis toujours en quête de stabilité professionnelle et financière, ce qui en soi, est un immense challenge. La vie entrepreunariale n’est pas de tout repos car il s’agit d’une vie ou je dois constamment résoudre des problèmes et trouver des solutions. Si vous être entrepreneurs, vous savez de quoi je parle.

Quand j’ai démarré en tant que blogueur, j’avais 25 ans et je voyais l’amusement que pouvait procurer le monde entrepreunarial. D’ailleurs, je ne faisais que ça, m’amuser. Les cadeaux influenceurs, les séjours dans les hôtels, le community management avec un algorithme, qui, à l’époque, était facile gérer. Franchement la vie était simple. Je n’avais quasiment aucun effort à fournir.

Le problème avec ce style de vie, c’est que je n’étais jamais satisfait. Si si ! et je vais vous dire pour quoi : Car j’ai une grande vision concernant ma vie professionnelle et spirituelle (l’un ne va pas sans l’autre en ce qui me concerne) et cela demande de fournir des efforts, de s’investir. Cela demande d’apprendre des choses, de se former et de se responsabiliser, tout ce que je détestais. Ouidétestais, et pas déteste

Je crois que je n’ai jamais autant grandi que ces 4 dernières années, surtout ces 2 dernières années en réalité. Prendre la décision de m’occuper de ma santé mentale, de mes addictions, de m’engager à servir Dieu correctement et de faire croitre mon entreprise ont été les meilleures décisions de ma vie. 

Néanmoins, il y a un prix à payer et ce prix à payer répond au nom de « effort ». Beurk.

A ce stade de ma vie, j’ai compris que les plans perso et pro que je peux concevoir ne me protège pas des aléas de la vie et que je peut être particulièrement testé sur ma patience, ma foi, ma persévérance et ma confiance. Mon plan est différent du plan du divan car entre ce que je désire et ce Dieu désire pour moi, il y a un fossé. 

Quand j’établis mon plan pour aller d’un point A à un point B, peut-être que c’est en passant par le point C que je grandirai et apprendrai davantage, et ça c’est Dieu qui le détermine et c’est indépendant de ma volonté. 

J’apprends à ne plus considérer comme acquis le plan que je mets en place pour retrouver ma stabilité personnelle, financière et spirituelle car certaines circonstances divines peuvent entrer en jeu, c’est applicable aux croyants comme au non croyants. La vie est un voyage avec des plaines à parcourir, des montagnes à escalader, des ponts à traverser, et tout ceci demande de savoir s’adapter pour en tirer le meilleur sans jamais abandonner. (D’ailleurs, rien n’est jamais acquis, que vous soyez croyant ou non, il y a des choses qui dépassent notre entendement).

Début Mars : ETABLIR UN PLAN AVEC DES OBJECTIFS POUR REACTIVER LA GRACE *donner le meilleur*

Je vois déjà certains d’entre vous brandir l’étendard du verset « Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon esprit, dit l’Eternel des armées.« . Bien sur que tout dépend de Dieu, mais il dit aussi qu’il nous donne le vouloir et le faire. 

Arrêtons de prendre les versets tels qu’ils se présentent et de les arranger à notre sauce. Regardons au contexte dans lequel cela à été écrit. Nous sommes capables de faire des choix et de prendre nos décisions, cela veut donc dire que nous avons aussi un rôle à jouer dans le plan divin. Il faut faire confiance Dieu comme si tout dépendait de lui mais travailler, réfléchir et élaborer des plans avec des objectifs à atteindre comme si tout dépendait de nous.

Je vis une relation, une communion avec Dieu et si je n’ai pas envie de faire quelque chose, il ne viendra pas me gronder pour que je le fasse puisqu’il m’a donné le libre arbitre, c’est cela vivre sous la grâce. Nous devons comprendre qu’il faut trouver l’équilibre entre détermination, volonté humaine et volonté divine, entre nos choix et les choix qu’il veut pour nous. Nous avons notre part à faire, quoi qu’il arrive.

J’avance à l’aveugle depuis des semaines tout en comprenant qu’il faut que je me forme pour permettre à mon entreprise d’évoluer et par la même occasion de donner un bon coup de boost à ma foi, car j’étais las. 

Mon objectif pour l’entreprise est de créer une boutique en ligne (j’en dirai plus bientôt). La formation que je dois faire pour être performant dans la conception de cette boutique demande d’avoir les bases fondamentales de designer graphique, donc j’ai passé mon mois de Mars à me former professionnellement d’une part et spirituellement d’autre part. 

J’ai mis en place, avec l’aide d’Angélique, un plan de formation pro et spi pour me permettre de rebondir, de donner le meilleur et de chasser cette lassitude. Ma routine matinale (expliquée ici) m’a permis de rester proactif et positif le plus clair de mon temps, par contre il y a une chose qui m’a empêché de prendre mon envol correctement, c’est le fait de me plaindre.

Mon attitude n’a pas été exemplaire. Mon désir d’apprendre pour m’en sortir me faisait me plaindre car cela me demandait un effort conséquent, mais quel autre choix avais-je ? En plus de ma formation, j’ai lu un livre qui m’a également permis de continuer la marche, c’est celui de Joyce Meyer « une confiance inébranlable » et c’est exactement ce dont j’avais besoin car cela m’a permis de comprendre que la confiance, soit on la, soit on la pas, et le fait de me plaindre ne pouvait arranger en rien la situation.

Je n’avais plus confiance en moi, en mes capacités et en mes dons et le fait de me plaindre de ma condition m’a ralenti dans mon processus de développement mais ne m’a jamais arrêté. Nous devrions croire que toutes choses concourent à notre bien quoi qu’il arrive, grâce à cela on vivrait davantage en paix. 

Tout ça pour vous dire que nous devons coucher sur papier des objectifs précis avec un plan détaillé pour y parvenir et le suivre coute que coute et de donner le meilleur. Cela permet d’activer l’espoir, la positivité et la foi. Cela développe la confiance en soi et le courage. Si le plan n’est pas bon, il ne faut pas s’inquiéter. Se tromper fait parti du processus d’apprentissage, nous sommes humains après tout. Le seul vrai échec c’est d’abandonner, pas de se tromper. 

Fin Mars : « LES EFFORTS PAIENT »

Je n’ai donc jamais cessé de me mettre des coups de pieds aux fesses et de donner le meilleur pour activer la proactivité et la positivité dans ma vie en ayant foi que Dieu allait agir et se manifester. Je ne suis pas resté là à attendre qu’il agisse, j’ai cru qu’il allait le faire en mettant des plans en place pour m’en sortir. Certes avec une mauvaise attitude au début mais je n’ai jamais abandonné et les efforts ont payé.

J’ai semé des graines en me formant pour mon entreprise, j’ai lu, j’ai continué mon sport, j’ai proclamé tous les matins mes rêves et mes phrases positives (puis à partir du 08.03 tous les matins et tous les soirs), je me suis répété tous les jours que j’avais confiance en Dieu et que j’avais sa faveur sur ma vie et je continue de le faire, et j’ai fini par récolté. J’ai tout tenter pour donner le meilleur.

Qu’est-ce que j’ai récolté ? La joie, la paix et l’assurance que toutes les circonstances, positives ou négatives, ne déterminent en rien mon présent à moins que je ne les y autorise. J’ai vu Dieu agir dans ma vie pro et même si je n’ai pas encore ce que je veux, je sais que c’est pour mon bien, car Dieu ne permettra jamais que je puisse avoir quelque chose entre les mains si je ne suis pas capable de le gérer.

En attendant, je continue de me former, d’apprendre et de grandir. Je prends soin de moi en faisant attention à ma santé mentale, physique et spirituelle pour continuer la marche. J’avance tout en sachant que je ferai des erreurs et que c’est tout à fait normal. Je veux juste apprendre d’elles. 

L’apôtre Paul était un exemple de volonté et de détermination. Il a souffert et surmonté des choses que nous ne serions pas capable d’endurer aujourd’hui et il n’a jamais cessé de croire que Dieu voulait son bien. Il n’a jamais cessé de continuer la marche et de se battre pour atteindre ses objectifs, et je veux faire pareil. 

Philippiens 3.12 : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ.« 

Donner le meilleur de soi-même signifie donc de savoir s’armer de volonté et de determination en choisissant d’honorer nos valeurs les plus profondes.

Vous pouvez vous aussi donner votre meilleur, il s’agit parfois d’une simple décision.

alors êtes-vous prêts à donner le meilleur ?

Nicolas Lopez

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Ici, un autre article que j’ai beaucoup aimé écrire « lettre à mon futur moi (celui de 2030)« . Un excellent exercice pour permettre à ton toi d’aujourd’hui d’imaginer ce qu’il sera dans 10 ans. Qu’est-il possible de mettre en place pour y arriver ?

Nicolas

Un méditerranéen passionné de mode, d'art, de culture et de spiritualité

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