Le Christ Vert, guide de la conversion écologique intégrale

Le Christ Vert est un livre écrit par Étienne Grenet, prête du diocèse de Paris depuis 2007. Il traite de notre rapport à l’écologie et en quoi, en tant qu’être vivant, nous avons un rôle à y jouer. Le but du bouquin est de comprendre que nous avons un lien très fort au cosmos en tant qu’être spirituel.

Il met le doigt sur la responsabilité qui nous incombe de prendre de bonnes décisions en faveur de l’écologie. La crise environnementale a des racines spirituelles, cosmiques et sociales que le prêtre analyse avec une finesse maîtrisée. Grenet certifie que les désordres environnementaux sont la conséquence des décisions de l’homme. En effet, si la terre va mal c’est parce que nous, les hommes, ne prenons pas soin de l’essence même de notre être : notre âme. Étienne croit qu’il est possible de changer notre comportement grâce aux valeurs que la Bible enseigne. 

Le livre démarre sur l’annonce des 4 principaux obstacles au changement : la reconnaissance, l’inertie, le découragement et le cloisonnement. Cette étude approfondie du caractère humain et de son rapport à l’environnement nous pousse à nous remettre en question avec douceur. L’idée du livre est de créer une analogie entre l’état de santé du cosmos et notre état de santé spirituel. Il devient alors primordial de comprendre que pour régénérer le cosmos, il faille renouveler l’homme. 

Le Christ Vert dévoile les racines de la crise environnementale : elles se situent essentiellement dans le cœur de l’homme. 

L’état de santé de la terre reflète avec exactitude notre propre état de santé. Les désordres intérieurs du cœur de l’homme le poussent à choisir de ne pas s’intéresser à la gravité de la situation. Nous vous proposons alors de découvrir plus en détail les principaux obstacles au changement énumérés ci-dessus. Le Christ Vert dépeint aussi avec exactitude la nature de notre comportement au travers de ces obstacles. 

1er obstacle : la méconnaissance. 

Il s’agit en réalité d’une méconnaissance des faits. Elle se caractérise par une non-prise de conscience de la situation et entraîne par conséquent une insensibilité à la situation. La méconnaissance des moyens est également l’un des obstacles. En effet, il se manifeste par une non-action de notre part. Elle s’installe par le manque de solution lié aux constats de la crise. D’autres types de méconnaissances semblent également se dévoiler. En fait, elles sont connectées à l’environnement socioculturel dans lequel nous évoluons. Faire face à la vérité de la crise environnementale est également un élément essentiel pour dépasser le cadre de la méconnaissance. 

2e obstacle : l’inertie. 

Ce 2e obstacle se focalise sur notre lenteur à passer de la conviction à l’action. En effet, nous avons souvent conscience de ce qui est juste, mais cela ne veut pas dire que nous agissons comme tel. On parle donc de notre volonté à choisir ce qui est bon au détriment de ce qui ne l’est pas. La maîtrise de soi, c’est-à-dire la capacité de prendre de bonnes décisions en fonction de nos valeurs, est un don qu’il est de notre responsabilité de développer intentionnellement. Il devient alors essentiel de comprendre notre mode de fonctionnement interne pour mieux agir. Faire une analyse concrète de la santé de notre âme est un élément capital pour prendre de meilleures décisions. 

3e obstacle : le découragement.

Il est vrai que nous pouvons nous sentir petits vis-à-vis de l’ampleur de la situation. Cette conversion écologique demande un investissement de notre part, c’est indéniable. Par conséquent, la peur devant l’effort et le temps que cela peut demander nous maintient en réalité dans un état latent. Nous nous retrouvons alors à déclarer : « À quoi bon faire l’effort de s’investir si personne d’autre ne le fait ? ». 

Un moyen sain, positif et productif de s’investir auprès de la crise est de choisir des activités qui sont à notre portée. La Journée de la Terre investit la France la journée du 22 avril 2022. L’initiative est de sensibiliser tout un chacun à prendre de meilleures décisions en faveur de l’écologie. Voici quelques idées : 

  • Organiser une activité de nettoyage des plages avec un organisme de votre région. 
  • Ramasser simplement les déchets dans la rue. 
  • Organiser une corvée de nettoyage (parcs, berges, cours d’école, etc.). Il peut y avoir des incitatifs comme un concours du « sac le plus lourd ». 
  • Distribuer des végétaux (des fleurs, des plants de vigne, des vivaces et/ou des arbustes) pour verdir et embellir la municipalité. 
  • Faites du 22 avril (et des suivantes ?) une journée thématique « transport durable ».

4e obstacle : le cloisonnement. 

Etienne Grenet dévoile pour ce 4e obstacle notre place en tant qu’être humain vis-à-vis du cosmos. Il consacre ce chapitre à l’explication des motifs de résistance au changement, nous en somme. Cette étude de notre nature nous renvoie au point de départ de notre existence et fait appel à nos ressources spirituelles. Une démarche thérapeutique doit se mettre en place pour que nous puissions agir avec plus d’efficacité. L’analyse de cet obstacle intervient en comprenant une vision holistique de notre être, son sens physique, émotionnel, mental, spirituel, environnemental ou encore socioculturel. 

Le Christ Vert délivre alors une étude approfondie de la place que nous avons sur terre et du rôle que nous avons à y jouer. Les personnes qui souhaitent s’investir avec plus d’intensité dans les sphères écologiques et spirituelles devraient lire ce livre à tout prix. 

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