Sundari est une Française universaliste, philosophe et humaniste. Elle est également écrivain et fondatrice de l’École Essentialiste, créée à Paris en 1951. Toute sa vie, elle consacre son énergie à aider les êtres humains. Elle les incite par son amour et son exemple à adopter une nouvelle manière de penser et de vivre. Cette approche unique conduit à la santé physique, morale et spirituelle. En effet, Sundari met elle-même en pratique tout ce qu’elle enseigne. Ainsi, pendant des années, elle se consacre à ce qu’elle considère comme essentiel : la purification de son être par une réforme personnelle sans relâche. Progressivement, sa vie se transforme dans tous les domaines. Le bonheur qu’elle éprouve devient alors un moteur pour partager avec autrui le chemin vers la sérénité et l’épanouissement.
En effet, elle donne tout son temps pour aider l’humanité, sans rechercher la gloire ni l’argent, mais afin de faire connaître ce qu’elle considère comme l’unique moyen de sauver le monde à travers l’individu. Le Dr Abourayam, doyen de la faculté de philosophie de l’université d’Alexandrie, résume ainsi son œuvre : « Sundari est une humaniste par sa vision globale de l’être humain : cœur, corps et esprit. L’Essentialisme n’est comparable à aucune philosophie ni courant de pensée, car c’est l’essence même de la vie. » Le nom de Sundari signifie, en sanscrit, « beauté de l’amour universel ». Sa vie devient un témoignage vivant de l’amour altruiste. À travers ses ouvrages, conférences et interviews, elle diffuse un courant d’authenticité, d’amour inconditionnel et de vie. Ses quelque vingt ouvrages, traduits en plusieurs langues, ouvrent les fenêtres des consciences et poussent chacun à la réflexion. Mgr Jean Vernette, docteur en théologie, souligne : « Nombreux livres de haute spiritualité. »
Dès son enfance, Sundari manifeste une soif de perfection.
Elle tient un carnet dans lequel elle note ses erreurs et s’engage à les corriger. Petit à petit, elle gravit cette échelle intérieure avec le désir constant de se transformer. Plus tard, elle s’exprime aussi par la musique et le chant, mais ressent rapidement que ses aspirations vont au-delà. Elle cherche quelque chose de plus profond, une vérité à découvrir en elle-même et à partager. Sa quête de perfection l’amène à comprendre la Loi des Équivalences : on attire à soi ce qui correspond à son état intérieur.
Sa vie spirituelle se développe de manière si visible que son entourage la croit destinée au couvent, ce qui l’amuse, car elle rejette les religions inventées par les hommes. Pour elle, seule compte l’authenticité vécue, le don total d’elle-même. Elle affirme : « La réforme individuelle est le seul moyen d’assurer la réforme collective. Le mal est en l’homme, et c’est dans ce combat que j’essaie d’entraîner ceux qui partagent mon idéal. »
Sundari considère que la vraie vie commence à l’intérieur, dans l’unité entre soi et l’universel. Son amour vise à rapprocher tous les êtres, à les aider à se reconnecter au Créateur et à pratiquer les lois cosmiques. Elle se définit humblement comme « une petite poussière sur laquelle l’Esprit souffle », sachant que sa force réside dans sa sincérité et dans l’effacement total devant ce qui la dépasse. En conclusion, Sundari choisit de servir Dieu à travers le monde, dans la liberté totale de son cœur et de sa conscience. Son message reste intemporel : chacun peut atteindre la perfection intérieure et, ainsi, contribuer à un monde meilleur.
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Nicolas Lopez.


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