5 conseils pour changer durablement son état d’esprit

Être positif ne signifie pas sourire en permanence, ignorer les difficultés ou faire comme si tout allait bien. La vie comporte des périodes de doute, de fatigue, de frustration et parfois même de découragement. Pourtant, notre manière de regarder ce qui nous arrive peut progressivement transformer notre façon de vivre. La positivité est avant tout un état d’esprit. Elle consiste à choisir, autant que possible, une attitude tournée vers l’espoir, la confiance, la gratitude et l’action. Cela ne veut pas dire que nous contrôlons les événements qui surviennent dans notre vie. En revanche, nous pouvons apprendre à mieux contrôler la manière dont nous y répondons.

Aujourd’hui, les questions autour du développement personnel, du bien-être mental, de la psychologie positive et des habitudes de vie occupent une place importante. Mais derrière ces tendances, une idée demeure essentielle. En effet, nous ne sommes pas obligés de rester enfermés dans les mêmes pensées et les mêmes comportements toute notre vie. De nouvelles habitudes peuvent se construire. Notre regard peut évoluer. Notre cerveau lui-même possède une capacité d’adaptation remarquable. C’est ce que l’on appelle la plasticité cérébrale ou neuroplasticité. Les recherches montrent notamment que l’apprentissage, l’expérience et certaines activités peuvent entraîner des modifications fonctionnelles et structurelles du cerveau. Alors, comment devenir plus positif au quotidien ? Voici cinq pistes simples pour commencer.

1. Commencer sa journée avec une intention positive

Les premières minutes de la journée peuvent donner une direction à tout ce qui suit. Pour beaucoup d’entre nous, le réveil commence immédiatement par les notifications, les messages, les informations, les réseaux sociaux ou la liste des choses à faire. Avant même d’avoir posé un pied au sol, notre attention est déjà captée par le monde extérieur. Pourtant, prendre quelques minutes pour soi permet de commencer autrement. Il ne s’agit pas nécessairement de mettre en place une routine matinale compliquée. Une routine positive peut simplement consister à prendre un café tranquillement, lire quelques pages, écouter un podcast, marcher, faire du sport, méditer, prier ou simplement rester quelques minutes en silence.

L’essentiel est de commencer la journée avec une intention plutôt qu’en réaction. Cette différence peut sembler minime. Pourtant, elle permet de reprendre progressivement la maîtrise de son attention. Au lieu de laisser les événements décider de notre humeur, nous pouvons choisir ce vers quoi nous souhaitons tourner notre esprit. La méditation, la lecture, l’activité physique ou encore l’écoute de contenus inspirants peuvent ainsi trouver leur place dans une routine matinale. Le sport, notamment, est régulièrement étudié pour ses liens avec la santé cognitive et la plasticité cérébrale.

Bien dormir, boire suffisamment et prendre soin de son alimentation participent également à cet équilibre général. Cependant, la positivité ne consiste pas uniquement à multiplier les activités dites « bien-être ». Elle commence aussi par une meilleure connaissance de soi. Qu’est-ce qui me met en colère ? Qu’est-ce qui me fait peur ? Pourquoi certaines situations me déstabilisent-elles davantage que d’autres ? Quelles sont mes forces ? Quelles sont mes habitudes lorsque je suis sous pression ? Apprendre à se connaître permet de mieux comprendre ses réactions. Et cette compréhension constitue souvent le premier pas vers le changement.

2. Développer la gratitude pour regarder autrement sa vie

La gratitude est l’une des pratiques les plus simples pour modifier notre regard sur le quotidien. Nous avons naturellement tendance à remarquer ce qui manque. Une conversation qui s’est mal passée, une difficulté professionnelle, une facture, une déception ou un projet qui n’avance pas peuvent occuper beaucoup d’espace dans notre esprit. À l’inverse, les choses qui fonctionnent bien deviennent rapidement normales. Ces choses « normales » font parties de notre quotidien et souvent, nous n’y faisons plus attention. La gratitude consiste justement à faire une pause pour reconnaître ce qui est déjà là.

Avoir un toit. Être entouré. Pouvoir appeler quelqu’un que l’on aime. Avoir accès à l’eau, à l’électricité, à la nourriture. Pouvoir travailler, apprendre, créer, marcher, voyager ou simplement profiter d’un moment de calme. Cela ne signifie évidemment pas qu’il faut se satisfaire de tout. La gratitude n’interdit ni l’ambition ni l’envie de changer. Elle permet simplement de ne pas attendre que tout soit parfait pour reconnaître ce qui possède déjà de la valeur. On peut vouloir une vie différente tout en étant reconnaissant pour celle que l’on possède aujourd’hui.

Dans une approche spirituelle, la gratitude prend encore une autre dimension. Elle devient une manière de reconnaître que nous ne maîtrisons pas tout et que certaines choses reçues dans notre existence sont des cadeaux. La Bible revient d’ailleurs régulièrement sur cette idée de reconnaissance.

Dans Lamentations 3.24, on peut lire : « Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin. »

Cette image du matin est particulièrement intéressante. Chaque journée peut devenir une nouvelle occasion de regarder autrement ce qui nous entoure. Pour commencer, il est possible de noter chaque matin ou chaque soir trois choses pour lesquelles nous sommes reconnaissants. Elles peuvent être très simples.

Un repas partagé. Un message reçu au bon moment. Mais aussi, un rayon de soleil. Une conversation. Une bonne nouvelle. Ou encore un projet qui avance. Une personne présente dans notre vie. Peu à peu, cette pratique oblige notre attention à chercher également ce qui va bien.

3. Prendre soin de ses pensées et profiter de la plasticité du cerveau

Nos pensées ne sont pas sans conséquence sur notre manière de vivre. Nous avons tous un dialogue intérieur. Il nous accompagne du matin au soir. Parfois, il nous encourage. À d’autres moments, il nous critique, nous décourage ou nous enferme dans des scénarios négatifs.

« Je n’y arriverai jamais. » « Je suis toujours comme ça. » « Les autres sont meilleurs que moi. » « Ça ne changera jamais. »

À force d’être répétées, ces phrases peuvent devenir familières. Or, une pensée familière n’est pas forcément une vérité. C’est ici qu’une notion particulièrement intéressante intervient, la plasticité cérébrale. La neuroplasticité désigne la capacité du cerveau à se réorganiser en fonction des expériences, de l’apprentissage et de l’environnement. Les recherches montrent que le cerveau humain demeure dynamique et adaptable tout au long de la vie. L’apprentissage peut notamment s’accompagner de modifications des réseaux et des structures cérébrales. Cela ne signifie pas que quelques affirmations positives suffisent à transformer instantanément notre cerveau ou notre vie. En revanche, cela rappelle une chose essentielle : nos habitudes mentales ne sont pas nécessairement figées.

Nous pouvons apprendre, nous pouvons nous entraîner. Nous pouvons développer de nouveaux réflexes. Enfin, nous pouvons également remplacer progressivement certaines habitudes par d’autres.

La plasticité cérébrale devient donc une invitation à ne pas considérer notre caractère ou notre manière de penser comme définitivement écrits. Si nous avons pris l’habitude de voir immédiatement le problème, nous pouvons apprendre à chercher également une possibilité. Nous pouvons aussi avoir tendance à nous dévaloriser, nous pouvons apprendre à observer cette pensée sans forcément lui donner raison. Si nous avons tendance à ruminer le passé, nous pouvons nous entraîner à revenir à ce qui est réellement possible aujourd’hui.

Cette évolution demande du temps et de la répétition. Les recherches sur la formation des habitudes montrent d’ailleurs que les comportements habituels reposent sur des modifications complexes de l’activité de plusieurs réseaux cérébraux. Autrement dit, devenir plus positif n’est pas une question de magie. C’est un entraînement. Il est donc utile de surveiller son discours intérieur, mais aussi ce que l’on regarde, ce que l’on écoute et les conversations auxquelles nous exposons notre esprit. La question peut être simple. Ce que je laisse entrer dans mon esprit chaque jour m’aide-t-il à grandir ?

Enfin, choisir des pensées positives ne signifie pas nier les émotions négatives. La tristesse, la colère, la peur ou la déception ont également leur place. L’objectif n’est pas de devenir insensible, mais de ne pas laisser une émotion momentanée définir toute notre réalité.

4. S’entourer de personnes qui nous font grandir

Notre environnement joue un rôle considérable dans notre manière de penser. Certaines personnes nous donnent de l’énergie. Après avoir passé du temps avec elles, nous nous sentons compris, encouragés et capables d’avancer. D’autres relations peuvent au contraire nous épuiser. S’entourer de personnes positives ne signifie donc pas rechercher uniquement des individus qui pensent comme nous. Il s’agit plutôt de construire des relations dans lesquelles existent le respect, l’écoute, l’encouragement, la bienveillance et la possibilité de grandir. Cela demande parfois de faire évoluer son entourage.

Nous pouvons avoir grandi avec certaines croyances sur l’argent, le travail, l’amour, la réussite ou notre propre valeur. Certaines nous ont construits. D’autres peuvent nous limiter. Devenir adulte consiste aussi à examiner ce que nous avons reçu pour décider consciemment de ce que nous souhaitons conserver. Cela ne signifie pas nécessairement couper les ponts avec sa famille ou ses amis. Il peut simplement s’agir d’apprendre à poser des limites. Dire non. Ne plus accepter certaines paroles. Prendre de la distance avec une relation qui nous détruit. Oser faire un choix différent de celui que notre entourage attendait.

Là encore, devenir plus positif ne signifie pas vivre dans une bulle. Il s’agit plutôt de créer un environnement qui nous permet de rester aligné avec ce que nous considérons comme juste et bon. La vie spirituelle peut également accompagner ce chemin. Dans le texte d’origine, cette démarche est associée à la confiance en Dieu et à l’idée que notre vie possède un sens qui dépasse les circonstances immédiates. Cette confiance peut devenir une source d’espérance lorsque tout n’est pas encore réglé.

5. Choisir une attitude fondée sur la paix, la joie et la confiance

Le dernier conseil est peut-être le plus important : faire de la positivité une pratique quotidienne. Il ne suffit pas de lire un livre sur le développement personnel ou de regarder une vidéo inspirante pour changer durablement. Il est important de pratiquer.

Chaque jour, nous avons de petites décisions à prendre. Répondre avec agressivité ou prendre quelques secondes pour respirer. Se concentrer sur ce qui manque ou reconnaître ce qui est déjà présent. Abandonner immédiatement ou essayer encore. Nourrir une rancœur ou choisir de pardonner. La positivité se construit dans ces petits moments. Elle peut s’appuyer sur plusieurs valeurs. Notamment, la paix, l’amour, la joie, la confiance, la maîtrise de soi, la bienveillance, la foi, la douceur, la patience et la fidélité. Ces notions figuraient déjà au cœur de texte sacrés. Elles peuvent aujourd’hui être relues avec un regard plus contemporain. Il est également important accepter que nous n’allons pas être positifs tous les jours.

Il y aura des journées difficiles. Des périodes où nous douterons. Des moments où nous aurons envie de tout arrêter. Ce n’est pas un échec. La véritable positivité n’est pas l’obligation d’aller bien en permanence. C’est la capacité à croire qu’une difficulté ne représente pas toute notre histoire. Nous pouvons traverser une mauvaise période sans devenir cette mauvaise période. D’ailleurs, nous pouvons connaître un échec sans être un échec. Nous pouvons avoir peur sans laisser la peur prendre toutes les décisions.

Être positif, ce n’est pas nier la réalité

À une époque où les réseaux sociaux présentent souvent des vies parfaitement organisées, il est important de faire la différence entre positivité et positivité toxique. Dire à quelqu’un qui souffre de « penser positif » ne suffit pas. Certaines situations nécessitent d’être accueillies, exprimées et parfois accompagnées. Être positif ne consiste donc pas à prétendre que tout va bien.

Il s’agit plutôt de regarder la réalité avec lucidité tout en conservant une place pour l’espoir. C’est peut-être là que la spiritualité rejoint le développement personnel de la manière la plus intéressante. Non pas dans la recherche permanente d’une vie parfaite, mais dans la capacité à donner du sens à ce que nous traversons. Changer son état d’esprit demande du temps. Pourtant, les petits gestes répétés comptent. Se lever avec une intention. Prendre soin de son corps. Nourrir son esprit. Pratiquer la gratitude. Observer ses pensées. Apprendre de nouvelles choses. S’entourer de relations qui nous construisent. Prier ou méditer. Revenir au présent et recommencer le lendemain.

Notre cerveau possède une capacité d’adaptation qui nous rappelle que le changement reste possible. Notre environnement peut évoluer. Nos habitudes peuvent se transformer. Notre regard peut s’élargir. Les recherches sur la neuroplasticité montrent notamment que l’expérience et l’apprentissage participent à cette capacité d’adaptation. Alors, peut-être que devenir plus positif ne consiste finalement pas à devenir quelqu’un d’autre. Il s’agit plutôt de devenir progressivement la personne que nous voulons être.

Avec ses fragilités, avec son histoire, avec ses erreurs, avec ses rêves et avec la conviction simple que demain n’est pas obligé de ressembler à hier. Chaque matin offre une nouvelle possibilité de recommencer. Parfois, le premier changement commence simplement par la décision de regarder la vie avec un peu plus d’espérance.

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Nicolas Lopez.

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4 Comments

  1. Elyana Dubois

    Bonjour, tout d’abord quand j’ai lu ton texte j’ai apprécier, j’étais même d’accord avec toi. Et puis je m’y suis pencher de façon plus profonde et avec un peu plus de recul. Je te suis effectivement depuis qqs temps maintenant, et je me rends compte que t’es écrits sont plus basé sur « un mode de vie » qu’une religion, que foi, qu’une relation intime avec dieu. Je prends pour exemple, les fruits de l’esprit, que tu cite comme pillier et exemple de positivité, ce qui dans la forme est vrai. Mais dans le fond ils ne sont pas juste le fruit d’une attitude positive qui émane de nous. Ces fruits sont les résultats UNIQUEMENT possible avec l’aide et la grâce de Dieu. Pourquoi ne le cites tu pas ? Pourquoi fais tu de cette « positivité » un mode de vie quand il devrait être le reflet de notre vie quotidienne avec dieu. Je vois tes post insta, tes texte, tes petits mot d’encouragement. Mais je ne vois jésus publier nulle part, je ne vois le nom de Dieu revendiquer nulle part. En soit cela ne me gêne pas, sauf quand tu utilise les fruit de l’esprit pour dire que c’est de ça que résulte ta positivité. Dans ce cas là tu te dois de revendiquer le nom de Jesus. Car il ets le seul à nous avoir donné la capacité d’arriver à les mettre en pratique, et non seulement comme tu le laisse penser par le seul fait de notre volonté. Bonne route, mais cette fois c’est sans moi, même si tu ne verras sans doute jms la différence.

    1. Nicolas

      Bonjour Élyana,
      Tout d’abord, la foi est un style de vie et certainement pas une religion et chacun est libre de pouvoir la vivre comme il l’entend.
      Ensuite, bien que je comprenne ton point de vue, il y a une manière d’aborder les choses auprès de personnes qui ne croient pas, (surtout en ce qui concerne un sujet délicat comme celui des fruits de l’esprit). Tu me suivais depuis peu donc tu n’as pas du lire mes précédents articles de témoignages où Dieu et Jésus sont le centre de mes propos. Je ne me suis jamais caché concernant mon amour pour Dieu. Ne crois-tu pas qu’il est préférable que tout le monde puisse le lire ainsi que plutôt parler directement d’un fruit de l’esprit ? J’invite à la réflexion, à un style de vie chrétien plutôt qu’à une religiosité en mentionnant jésus ou dieu à tout bout de champ pour affirmer ma foi ou pour faire entendre raison à mes lecteurs. Les gens savent faire la différence entre quelqu’un qui vit une relation étroite avec Dieu ou non. C’est dommage d’en arriver à penser qu’une chose est moins « chrétienne » qu’une autre parce que les noms de dieu, jésus et saint esprit ne sont pas mentionnés. Selon moi, si une seule personne a compris qu’elle devait mettre ces mots en pratique (sachant qu’il y a le mot foi dedans) pour que son quotidien soit plus lumineux, je considère avoir tout gagné.
      N’hésite pas si tu as besoin qu’on discute en privé tu peux le faire via Instagram.
      Belle journée à toi Elyana.

  2. Jean- David Aixis
    Jean- David Aixis

    Coucou un méditerranéen, je suis à moitié daccord avec tes propos. Premièrement, tu dis qu’une seule personne comprenant qu’il faut mettre cela à pratique est suffisant, mais comment veux tu qu’une qqun puisse appliqué cela sans d’abord faire une expérience avec jésus ? C’est dune relation profonde et étroite avec Dieu que découle ces fruits. Alors que toi tu encourage les gens à les vivres seulement par la force de leur bon vouloir et de leur attitude. Car c’est le fruit de l’esprit. Donc c’est le St esprit qui les donnent… Pas ns juste qui les prenons à notre bon vouloir. C’est le résultat d’une opération très simple NOUS + JÉSUS + SAINT ESPRIT = FRUIT DE L’ESPRIT (Bien sûr en y mettant des efforts)
    et non pas
    NOUS + BON VOULOIR OU VOLONTÉ = FRUIT DE L’ESPRIT

    Je suis d’accord avec sur le fait de faire passé un msg sans pour autant crier JÉSUS JÉSUS JÉSUS. Du moment qu’ensuite nous avons l’occasion de rentrer plus en étroitesse avec le sujet.

    Et pour finir et à mon sens, non jésus n’est pas un style de vie. Non la chrétienneté n’est pas un style de vie. C’est une vie à part et entière pour Dieu. C’est une relation intime. Ce n’est en aucun cas un mode de vie, un style. C’est un choix, vécu et consenti chq jour. C’est une relation. C’est une histoire d’amour. Dire que jésus est un style de vie c’est lui faire perdre, à min sens, beaucoup de sa valeur. Il est bien plus que cela. Bien plus fort. Et puissant que cela… Les mots sont une arme. Il faut savoir les utilisé avec sagesse, car il sont capable de faire beaucoup de dégât. Passé une belle journée, elyana et un méditerranéen.

    1. Nicolas

      Bonjour Jean-David,

      Je comprends ton point de vue, néanmoins à aucun moment j’affirme qu’il suffit qu’une personne vive ces mots pour faire sa rencontre personnelle avec Dieu. Je dis qu’en cherchant à être positif et que commencer par déclarer ces mots au quotidien est déjà un début. Je considère que c’est déjà super si une personne vit en appliquant ces mots au quotidien ce qui les mènera inévitablement à vivre comme dieu l’entend. De plus, on est déjà doté de ces fruits et c’est uniquement en communion avec Dieu que ça se développent.

      La vie avec Dieu est un style de vie, je ne minimise aucunement sa grandeur en disant cela. C’est sans doute le mot style qui dérange.

      Je ne pense pas avoir fait de dégâts en prônant la positivité comme je viens de le faire dans cet article mais au contraire j’amène (comme je l’ai précédemment dit) a une réflexion et j’essaie de pousser les gens à chercher quel est le but de leur vie.

      Bonne journée 🙂

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